Pediatric practice in soviet countries was characterized by
extensive pediatric primary care service in which more than 90%
of children were taken care of by the pediatricians. The total
number of pediatricians was very high, reaching 1:400 pediatricians
per child population in the country, in primary care 1:700-800.
Undergraduate specialization in pediatrics was common in soviet
medicine.
After the breakdown of soviet system changes in the society created
several social processes almost in all countries. Low national
income and dramatical decrease of birth rate, which is now only
50-60% of that of late eighties, less than 10 per 1000 population,
has turned the increase of population deeply negative.
Changes in pediatric education and child health care were particularly
needed for economical reasons and aimed to center attention to
family health. During last 6-7 years many countries reorganized
the basic teaching system from undergraduate to postgraduate specialization,
following the western Continuous Medical Education standards.
Study time to become a pediatrician has increased from eight years
in soviet system to eleven-twelve years today. Introduction of
family medicine started in early ninties, step by step going from
pediatric primary care system to Intermediate or Family Doctor
System with family doctors in primary pediatric care. The role
of pediatrician has been centered to secondary pediatric service.
Related to the changes in pediatric practice several pediatricians
have gone in for family doctors and the overall number of pediatricians
per child population has changed from 1:400 to 1:600, in pediatric
primary care 1:1500-2000. Health insurance systems are rapidly
developing, in many countries all children are covered by state
health insurance. Special attention has been paid to standardization,
quality assessment and assurance.
La pratique de la pédiatrie dans les pays soviétiques
était caractérisée par un service extensif
de soins primaires de pédiatrie, où plus du 90%
des enfants étaient assistés par des pédiatres.
Le nombre total des pédiatres était très
haut, en arrivant jusqu'à une proportion de 1 : 400 pédiatres
pour population infantil du pays, et une proportion de 1 : 700-800
en soins primaires. La spécialisation universitaire en
Pédiatrie était habituelle dans la médecine
soviétique.
Après la chute du système soviétique, des
changements dans la société ont crée plusieurs
processus sociaux dans presque chaque pays. Le bas revenu national
et une disminution dramatique du taux de natalité (ce qui
est maintenant seulement du 50-60 % de celui de fin des années
80, est à dire, moins du 10 pour mille) a mené la
croissance démographique vers un indice profondement negatif.
Les changements dans l'enseignement de la Pédiatrie et
dans l'assistance sanitaire aux enfants étaient spécialement
nécessaires par des raisons économiques, et aussi
destinés à centrer l'attention sur la santé
familiale. Pendant les derniers 6 ou 7 ans, beaucoup de pays ont
réorganisé leurs systèmes d'enseignement
élémentaire, des études universitaires à
la spécialisation de troisième cycle, d'après
les standards occidentaux d'Éducation Médicale Continue.
Le temps d'études pour devenir pédiatre a été
augmenté de huit ans dans le système soviétique
à onze-douze ans aujourd'hui.
L'introduction de la médecine de famille a commencé
au début des années 90, évoluant petit à
petit du système sanitaire infantil primaire au Système
du Médecin de Famille, avec des médecins généralistes
dans le système primaire de pédiatrie. Le rôle
du pédiatre a été centré sur le service
de pédiatrie secondaire. Par rapport aux changements dans
la pratique de la pédiatrie, plusieurs pédiatres
se sont présentés à médecins généralistes.
Ainsi, le nombre total de pédiatres par population infantile
a changé de 1 : 400 jusqu'à 1 : 600,
et dans les soins primaires de pédiatrie jusqu'à
1 : 1500-2000. Les systèmes d'assurances maladie
se developent rapidement: dans beaucoup de pays chaque enfant
est couvert par une assurance maladie de l'État. On a prêté
attention spéciale à la standardisation et à
l'évaluation et garantie de la qualité.