Germany has a population of about 81.000.000, 83% are urbanised.
The estimated birth rate is 11.04 per 1000 and infant mortality
rate 6.5 per 1000 live births. The number of physicians accounts
to 319 per 100.000, the no. of paediatricians in clinic and private
practice is about 10.000. About 58% are self-employed in private
practice, 30% are working in one of about 200 paediatric hospitals
or departments.
After final examination and 18 months practical training as partly
licensed "Arzt im Praktikum" doctors can enter postgraduate
training in paediatrics which will last for 5 years. They have
to applicate on space available. At least one year can be spend
in another speciality.
Training in paediatrics in regulated by the Model Regulations
of Postgraduate Medical Training, which is however legally not
binding for the state medical associations. According to curricula
catalogues 3.5 years of training should be on a wards with exposure
to special diseases and procedures. The right to bear a specialist
title depends on passing a boarding examination.
Sub-speciality titles required additional time (2 years) of training.
So far paediatric cardiology and neonatology are acknowledged
as sub-specialities while intensive care is acknowledged as facultative
training. Other tertiary care sub-specialities (oncology, gastroenterology,
nephrology etc.) are so far not officially acknowledged.
CME is a matter of debate, however, there are up to now no regulations
by health authorities. As an equivalent for the employment and
training structure, primary care is mainly done by paediatricians
in private practice, secondary care in hospitals. Tertiary care
is mainly offered by university clinics and paediatric hospitals
with sub-speciality departments. However, there is an overlap
with adult organ specialists.
Health insurance is covered by non-profit sickness funds, in 90%
compulsory, in 10% private. A restricted and limited budget leads
to enormous constraints in the health system.
Allemagne a une population d'environ 81.000.000 d'habitants,
dont 83% urbanisés. Le taux de natalité évalué
est de 11,04 pour 1000, avec une mortalité infantile de
6,5 pour 1000 nés vivants. On dénombre 319 médecins
pour 100.000 habitants, et le nombre de pédiatres dans
la pratique clinique et privée atteint environ 10.000,
dont 58% sont indépendents dans la pratique privée,
et 30% travaillent dans les vers 200 hôpitaux ou départements
de pédiatrie.
Après l'examen final et 18 mois de formation pratique
comme des "Médecins en Pratique" partiellement
gradués, les docteurs peuvent commencer la formation de
troisième cycle en Pédiatrie, avec une durée
de cinc ans. Les demandes doivent dépendre des places disponibles.
La formation en pédiatrie est réglée par
les Régulations Modèle de la Formation Médicale
de Troisième Cycle, qui, cependant, n'engagent pas les
associations médicales publiques. En accord avec les catalogues
des curricula, 3,5 ans de formation doivent avoir lieu dans des
salles hospitalières avec exposition aux maladies et procédures
habituelles. Le droit de porter le titre de spécialiste
dépend de réussir à un examen d'internat.
Les titres de sub-spécialité exigent du temps additionnel
de formation (2 ans). Pour ce qui est cela, la cardiologie et
néo-natalogie en pédiatrie sont reconnues comme
sub-spécialités, tandis que les soins intensifs
sont considerés comme formation facultative. Autres sub-spécialités
de soins tertiaires (oncologie, gastro-entérologie, néphrologie,
etc) ne sont pas, pour le moment, reconnues officiellement.
La Formation Médicale Continue est une question de débat.
Néanmoins, il n'y a pas de régulations des autorités
sanitaires jusqu'ici. Comme équivalent à la structure
de l'emploi et de la formation, les soins primaires sont délivrés,
en grande partie, par les pédiatres dans la pratique privée,
et les soins secondaires dans les hôpitaux. Les soins tertiaires
sont assurés par les cliniques universitaires et les hôpitaux
de pédiatrie avec départements de sub-spécialités.
Cependant, il y a un chevauchement avec les spécialistes
en orgues adultes.
L'assurance maladie est couverte par des fonds de maladie à
but non lucratif, publics dans un 90%, privés dans un 10%.
Un budget restreint et limité mène à des
contraintes énormes sur le system sanitaire.